Cette année, pour le Premier Mai, fête nationale des travailleurs et travailleuses, j’ai décidé de suivre avec mon appareil photo le cortège des Inverti·es, un collectif politique qui s’efforce à mettre en lien les enjeux de luttes des classes économiques avec ceux que subissent les minorités sexuelles regroupés sous le sigle LGBTI. Le collectif était accompagné par des Drags venues défendre la valeur de leur travail et revendiquer une rémunération adéquate.





































































































































































Conclusion
Cette journée « photo-reportage » était pour moi une première expérience de photographie avec une forme professionnelle, ou, tout du moins, sérieuse, différente des promenades photographiques amateures dont j’ai l’habitude. Après quatre heures de défilés, j’avais enregistré sur mon appareil (Lumix G7) 1399 clichés en format RAW, que j’ai du triés et que j’ai, pour 150 d’entre elles, édité. S’il était satisfaisant de prendre des clichés sur le terrain, le travail de développement s’est vite retrouvé imposant et, si j’avais eu l’édition en tête, j’aurais probablement évité beaucoup de clichés “au cas où” qui se sont accumulés pour atteindre ce chiffre impressionnant.


Leave a comment