
Je m’appelle Daniel Cooper, je très investi sur les internet depuis 2011 d’abord avec le pseudo masterpgman puis Steel_Virgin depuis 2016 environ. J’ai surtout utilisé twitter, mais je suis désormais aussi régulièrement sur Mastodon, Instagram et Tiktok. Je n’ai jamais eu d’ambition de devenir de qu’on appelle aujourd’hui des influenceurs, c’est-à-dire de me faire une notoriété sur internet ce qui me place plutôt du côté des consommateurs, mais cela ne m’empêche pas de produire, accumulant ainsi plus de 150 000 publications sur mes différents comptes Twitter, et publiant sur différentes plateformes d’hébergement de médias audios, vidéos, textuels.
Si je suis capable d’aborder tous les sujets, des plus philosophiques aux plus vulgaires, il y a certains sujets qui me tiennent à cœur parmi lesquels je comptes la politique et l’homosexualité et les engagements que je portes dans ces domaines.
Politiquement, je porte un idéal qui se rapprocherait d’un communisme libertaire si on devait le nommer, mais qui, en réalité, oscille entre le communisme d’état et le libertaire, entre la nécessité d’un sursaut rapide et puissant face à l’offensive ultra-libérale de la bourgeoisie, et la nécessité d’un cadre libéré de toute autorité incapable d’épargner les marginalités, entre la volonté de construire des institutions stable à grande échelle et robuste face aux ripostes réactionnaires et celle de vivre la puissance individuelle de l’autogestion et de l’autonomie quotidienne. Pourtant mes engagement concret reflètent mal ces idéaux car ils sont rares et se trouvent souvent aux côtés de la France Insoumise.
En termes de politiques sexuelles, J’ai des positions qu’on peut nommer matérialistes, sans que je ne me rattache à un mouvement de pensée qui porterait ce qualificatif. Cela se résume par l’idée que les identité LGBTI se construisent comme des déviances à la norme sociale, ou plutôt au système social, représenté par l’hétérosexualité. L’homosexualité ou le parcours trans n’ont, selon moi, rien ni d’inné, ni de fatal et résultent, ou peuvent résulter de choix de l’individu face à un modèle qui ne lui convient pas. Pour autant, cette marginalisation est légitime et mérite d’être considérée et reconnue par la société en tant que telle, ce qui est différent de vouloir la normaliser comme le font des mesures comme le Mariage pour Tous. Dans ces domaines, je suis engagés dans plusieurs collectifs de rencontres politiques autours des homosexualités dont je garderais la discrétion, ainsi que dans le collectif autogéré produisant PD La Revue, un recueil thématique quasi-annuel composé de textes proposé par le lectorat autour des homosexualités.
Au delà de ces deux sujet, je produis de la musique, notamment du métal, que je compose depuis 2009 à l’aide du logiciel GuitarPro et que j’enregistre ensuite avec ma guitare Starstream Type 1 et ma basse Cort avec le logiciel de MAO Ardour; de la photographie depuis 2017 avec d’abord un reflex Nikon D700 puis, depuis 2023 un Panasonic Lumix DC-G7 dont je poste les résultats depuis 2024 sur Instagram. J’ai aussi fait beaucoup d’informatique jusqu’en 2020 en me spécialisant en programmation dans les langage C, C++ et python et dans la production de firmware d’objets connectés.
Parcours Politique
Si la médiatisation des mouvements sociaux des années 2000 — les grèves de l’été 2003, le mouvement lycéen contre la loi Fillon, les révoltes suite à la mort de Zyed et Bouna, les grèves contre la réforme des régimes spéciaux, des retraites… — ont forgé chez moi une sorte d’habitus de gauche primaire, après avoir bouffé de la politique sur internet, c’est Nuit Debout, en 2016 qui m’a fait entrer dans une volonté militante, et ce, notamment dans le pink block parisien organisé par ce qui deviendra ensuite le collectif Féministes Révolutionnaires que j’ai suivis quelques années. En 2016, j’ai également été marqué par ma participation à une action lors de la Pride qui consistait à arracher la banderole du collectif FLAG (association LGBT de la Police) après leur avoir chanté des slogan anti-flics.
Pour des raisons personnelles, j’ai dû m’éloigner de Paris et, par conséquent, du militantisme “facile” Parisien consistant à participer à des manifestations dont on n’a pas participé à l’organisation, et pour briser mon isolement, j’ai fini par me résigner à sympathiser avec des groupes militants locaux qui ne correspondaient pas à l’étiquette politique de communiste libertaire que je m’étais forgé, principalement, à partir de 2022 avec le Groupe d’Action (GA) local de La France Insoumise, seul collectif actif sur le terrain, ce qui m’a amené à participer à des collage d’affiche de propagande de Jean-Luc Mélenchon, et quelquefois avec le NPA-Révolutionnaire/Jeunes, principalement en assistant à des week-ends de formation.
Parallèlement, depuis 2021, je suis membre du collectif PD La Revue, qui publie en autogestion quasiment annuellement une revue thématique autour de la Pédéitude dont le contenu émane de la communauté.
À l’automne 2022, j’ai rejoint l’initiative de création du collectif Socialisons les Énergies qui avait pour but de promouvoir la socialisation autogérée des énergies alors que les prix du gaz et de l’électricité commençaient à flamber. Je me suis beaucoup investi pour essayer de rendre ce collectif fonctionnel et viable, sans succès. Les outils d’organisation de ce collectif sont aujourd’hui à l’abandon.
Aujourd’hui alors que je suis au RSA, et depuis le début de l’année 2024, je suis à la recherche d’un moyen de participer à la création d’un rapport de force des chômeurs, au sens large (ARE, ASS, RSA, AAH, Retraite…) malgré l’absence de l’outil de la grève. À l’heure où j’écris ces ligne, j’attends le 19 Janvier 2025 pour aller rencontre le Collectif Anti Travail pour connaître leur action.
